Metal Lyrica - The Largest Metal Lyrics Archive
 www.metallyrica.com
# A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Search lyrics by band name or use our Advanced Search engine: 
Advanced Search 


IMPERIAL LYRICS

Promo Tape

"Promo Tape" (1997 Demo)

1. Le Narcissique
2. Aux Crépuscules
3. Un Adieu
4. Les Cavaliers De L'oubli
5. Imperial







1. Le Narcissique

Mes yeux affrontent la lumière noire
D'un miroir, d'une ombre, d'un regard
Coquetteries grandissantes au fur et à mesure
Un pas en avant vers la beauté pure
Une saisissante envie de briller comme un rubis
Oubliant tous ces yeux remplis de jalousie
Au diable la fortune quand on vie dans l'espoir
Chaque individu a dans la vie son heure de gloire

J'ai trouvé la phrase
Définissant l'extase
Elle s'écrit en trois mots :
Je suis beau...

Je rêve d'une salle tapissée de miroirs
Inondant les murs de mon regard
Un troublant sentiment, des flots d'allégresse
En contemplant mon visage dans toute la pièce
Esquissant un mauvais sourire au temps qui passe
Il faut bien que la jeunesse se fasse
Il n'y a que la flatterie qui rassure
Elle embellit, elle rajeunit et panse les blessures

J'ai trouvé la phrase
Définissant l'extase
Elle s'écrit en trois mots :
Je suis beau...




2. Aux Crépuscules

Voué aux crépuscules
Des visages sans image
Pour passer le temps
Pour tuer l'instant
Me chassant moi-même
De la vie et de la nuit
Laissant tout derrière moi
Pour regarder l'eau trouble

" Marions-nous dès maintenant
Marions-nous jeune fille
Le retour à la vie
Va m'arracher à toi "
Je ne suis pas seul à savoir
Il y a les visages sans image
Ils sont voués aux crépuscules
Vers lesquels je m'abandonne

Partir sans bagages
Vers de nouveaux visages
Vers de nouveaux rivages
Vers un monde inconnu

A qui vais-je parler ?
Et ce que je te connais ?
T'ai-je déjà rencontré ?
Pourquoi me reconnais-tu ?

Voué aux crépuscules
Des visages sans image
Emporté par la nuit
N'emportant que mon âme
Il y a tant de vies
Qui resteront inachevées
Il y a tant de visages
Que j'n'ai jamais reconnu




3. Un Adieu

C'est la mort qui décide
La vie qui me guide
La mort est autour de moi
La vie ne la voit pas
Et la peur qui est là
Qui vit en moi
C'est la mort qui naît
La vie qui se tait

Et la mort qui est là
Qui n'attend plus que moi
Et la vie m'a quitté
La peur l'a terrassée
Cette vie qui me rejette
Vers une mort que j'accepte
Cette vie m'a fait souffrir
A présent je dois partir

Un cur ne brûle que quand il pleure
C'est la vie qui veut ça
Car la peur est là
Une âme n'est pure que quand elle meurt
C'est la mort qui veut ça
Et la vie s'en va

C'est la mort qui m'appelle
Qui m'a pris sous son aile
C'est une vie nouvelle
Qui n'est pas si cruelle
Je ne suis pas à pleurer
Je ne suis pas à blâmer
Je suis à pardonner
La mort l'a déjà fait

Un cur ne brûle que quand il pleure
C'est la vie qui veut ça
Car la peur est là
Une âme n'est pure que quand elle meurt
C'est la mort qui veut ça
Et la vie s'en va




4. Les Cavaliers De L'oubli

Tous ensevelis sous des cheveux de paille brûlée
Ondulants comme pour masquer leurs cruautés
Achevant une marche longue comme l'éternité
Ils sont les cavaliers venants des abîmes oubliés

La lune éblouit le ciel de son rouge sang
Le bruit de leurs pas s'estompe par le souffle du vent
Cachés derrière leurs ombres effacées par le temps
Personne ne les entend, personne ne les attend

Ils franchissent les dunes
Couvertes de brume
Cette nuit la lune les exhume

Les hommes au cur pur ont caché leur présence
La sagesse a laissé place à la négligence
Les saintes écritures nient leur existence
Un passé douloureux terni de souffrances

Ils cherchent à oublier les récits de leurs ancêtres
Ils n'ont foi qu'aux paroles déversées par leurs prêtres
Ignorant que la mort rôde en bas de leur fenêtre
Ignorant ce que la lune rouge a fait renaître

Ils ont passé les dunes
Couvertes de brume
La lune dessine leurs ombres sur le bitume

La lune éblouit les murs de son rouge sang
Personne ne les attend, ils arrivent maintenant
Cachés derrière leurs ombres effacées par le temps
Personne ne les entend, mais ils sont là pourtant

Ils contemplent dans le ciel une dernière fois leur bannière
Avant de mener le combat dans la poussière
Les hommes au cur pur ont lâché leurs chiens de guerre
Leurs femmes se noient dans des flots d'inutiles prières

Ils marchent sur le bitume
Où la ville se consume
Tandis que la lune
S'épaissit dans la brume

Les cavaliers des abîmes resurgissent de l'oubli
La lune les a perverti pour un combat sans merci
Cette nuit la ville des hommes au cur pur est ensevelie
Cette nuit la lune rouge les a tous punis

Les cavaliers repartent sur leurs montures affaiblies
Laissant derrière eux lamentations et cris
Ils retournent maintenant dans les abîmes de l'oubli
La lune rassasiée de sang leur accorde le répit

Ils franchissent la brume
Sans la moindre amertume
La lune se couche derrière les dunes




5. Imperial

 


Search lyrics by band name or use our Advanced Search engine: 
# A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  www.metallyrica.com 


Contact e-mail: webmaster@metallyrica.com
Copyright (c) 2007 - Metallyrica.com - All lyrics are the property and copyright of their respective owners.
All lyrics provided for educational purposes and personal use only. Please read the disclaimer.

About Us - Submit Lyrics - Privacy Policy - Disclaimer - Links